Il y a quelques semaines maintenant sortait Gears 5 de Coalition. Un studio de Microsoft. On attendait tous qu’il sorte. Espérant avoir un meilleur Gears que le 4.
Ayant le Gamepass Ultimate avec mes frères, nous étions impatients d’y jouer à coop, en ligne. Sauf que déjà, seuls 3 joueurs pouvaient faire la campagne en coop. Et en plus, l’un d’entre nous devait incarner un robot. 

Bon, ils avaient expliqué dès le début que c’était pour une raison de Map, de difficulté de gérer l’espace et tout. Sauf que non, c’est des conneries, c’est juste de la paresse. Halo le fait bien, les équipes d’Ubisoft le font bien aussi. Bref je m’éloigne. Le truc c’est qu’à sa sortie, il était bugué de ouf. Mais alors là…

Jouer à la campagne en coop était à limite impossible. Après chaque écran de chargement, on vous éjectait de la partie. Parfois le jeu s’arrêtait. Le mode horde pareil. Là je vous parle de ce que j’ai eu. Pour d’autres joueurs, c’était pire. En gros le jeu n’était pas fini. 
Suis donc allé sur les forums. Et me suis rendu compte que certains, enfin, beaucoup, se plaignaient. Et là, j’ai lu aussi que d’autres leurs disaient : cessez de vous plaindre. Le Gears 4 s’était pareil, mais ils ont réglé ça à coup de patch.
Ayant eu les consoles sur le tard, et surtout n’achetant pas les jeux day one, je n’avais jamais vécu ça. Mais là, avec le gamepass, bah c’était la première fois que je me faisais troussé de la sorte. Et avec mes frères, on se disait mais heureusement qu’on ne l’a pas acheté hein, parce que là…
On était plus deg’ qu’autres choses. Bon après, à coup de patch, ça commence à aller mieux.

Hier, il a été annoncé The Last of Us part 2. En développement depuis 5 ans. Il sortira en février 2020 (repoussé le 29 Mai, ce qui sert mon propos). Je connais déjà ce que je vais demander comme cadeau d’anniversaire. 
Après la hype et tout me suis demandé : Attends, The Last of Us à sa sortie sur PS3, on l’avait eu day one( En Piraté). Il n’était pas bugué du tout. Et me suis rappelé des jeux que j’avais sur 360. En tout cas ceux que j’avais acheté ou même téléchargé en format ISO (oui je piratais à l’époque), une fois décompressé et mis sur disque dur, bein j’avais pas de message m’obligeant à télécharger une mise à jour pour jouer.

Mais là, avec la génération actuelle, c’est devenu tellement normal… Tu achètes un jeu, tu veux y jouer… Ah non, il y’a un patch de 20go, 60go et plus, à télécharger…
C’est pas abusé ? Surtout si t’as une connexion merdique.
Avant tu mettais ta disquette ou ton CD dans ta console et tu jouais. Now ? Tu dois installer. Ensuite tu dois faire la mise à jour, après tu dois t’inscrire au club de l’éditeur (coucou Ubisoft), avant de pouvoir jouer. Et dans tout ça, tu dois prier que malgré le patch Day one, tu ne puisses pas avoir de mauvaises surprises et enjoy ton expérience (coucou Bethesda).

La faute est partagée en fait. Entre les joueurs et l’industrie du jeux vidéo. 
Je m’explique. Les joueurs ne sont pas les personnes les plus patientes au monde… Enfin, dans certains cas si. Mais bon, ça c’est une autre histoire.

Ce que je veux dire, c’est qu’en fait, en mettant la pression aux éditeurs et aux développeurs pour que leur jeux préféré sorte vite, bah ceux-ci (éditeurs et développeurs) finissent par nous sortir des jeux pas finis, pour respecter leur calendrier. 
Sauf que non, cet argument n’est pas valide. Je n’ai jamais croisé un joueur qui décide de ne plus acheter un jeu parce qu’il a été repoussé. Enfin, il doit y en avoir mais ils sont peu. Très peu. Il est vrai cependant que dans l’imaginaire des joueurs, de multiples repousses de jeux finissent par induire que le développement du jeu est chaotique. Ce qui n’est pas souvent faux. 

Du coup, on pourrait revenir à la situation de départ. C’est bien à cause des joueurs qu’ils ont la pression et qu’ils se disent qu’il faut que le jeu sorte coûte que coûte. Sinon ils vont croire que le développement est chaotique et ne plus avoir confiance. Sauf que là aussi non. On a plein d’exemples et de contre exemples où les jeux sont sortis à la date prévue. Et ils étaient nuls à chier. Parce que le développement avait été chaotique mais que le public n’en avait rien su (coucou Anthem).