Autant je n’ai pas aimé jouer à ce jeu en solo, autant j’ai pris du très bon temps sur le mode multi de ce titre. Je vous en dis plus.

Dans un précédent article, je vous expliquais en quoi le jeu était mauvais selon moi. Cela venait surtout des personnages lambdas et sans charisme que j’interprétais. Mais une fois ma partie finie, je l’ai refait avec mon p’tit frère en ligne en mode coop. Cela devient une tout autre histoire.

Comprenez bien. Le jeu reste tout aussi fade. Mais il y’a un p’tit truc qui s’ajoute, quand vous faites la partie à plusieurs. C’est tout de suite plus fun. On fait abstraction des personnages principaux (sauf du fucking Marcus qui reste impressionnant) et on commence par apprécier à jouer le jeu. Défourailler des locustes et autres nouveautés, c’était jouissif. Même les parties que je trouvais fade avec les robots étaient plus vivantes, plus intéressantes.

La magie cesse cependant d’opérer quand vous vous remettez à jouer seul. Je ne comprends pas ce phénomène avec ce jeu.
Si comme moi, vous aimez la série des Gear,s et que le 4 vous a déçu, essayez le mode coop si vous pouvez. Il est jouissif.

Après le mode Coopératif (coop), on a essayé un autre mode : le mode horde. Alors qu’est ce que le mode horde de Gears 4?
Survivre à 50 vagues d’ennemis qui deviennent de plus en plus fort, nombreux et vicelards, au fur et à mesure qu’on approche de la 50e vague. Et vous? Vous êtes au plus 4. Vous devez vous défendre et/ou attaquer quand ils arrivent. Vous devez connaître les différentes maps (cartes) et adapter la stratégie en fonction de celles-ci.

Il existe plusieurs classes (jouables) dont celle d’Ingénieur. Elle est la plus importante et la plus technique. Sans bon ingénieur, à partir de la 25e vague, vous allez en bavez et probablement perdre la partie dans les vagues suivantes.
Son rôle est de construire des barricades et des engins lourds de tir. Les autres classes sont importantes, à leur manière. Chacune d’elles ayant ses propres capacités, qui une fois assimilées, permettent de se débrouiller assez bien.

J’ai eu de la chance, lors dans ma première partie. J’ai rencontré un gars, qui vie en Italie, et me voyant faire n’importe quoi, m’a écrit pour me dire ce que je devais faire. J’ai suivi son conseil, et bein je me suis amélioré depuis. Trustant sans vergogne très souvent la place de MVP dans les classements, après chaque vague. Les personnages sont lourds et doivent être maniés avec une certaine dexterité. Avant de jouer au mode horde, je ne savais même pas que certains mouvement existaient, tellement les joueurs sont bons.

Mais le problème est le suivant. Tu peux être bon, si tu ne fais pas passer l’équipe avant toi, vous échouerez.
Du coup, le mode horde j’y jouais souvent avec mes cousins, histoire d’avoir une cohésion (quiservirait à celui qui nous rejoignait en cours de partie). On devait discuter, établir des stratégies, donner des directives, prévenir l’autre quand il était en danger ou quand nous étions cerné.
Croyez moi, après une journée de taf, y jouer une heure ou deux vous permet d’oublier les conneries de vos collègues ou l’ego surdimensionné de vos supérieurs surtout si vous y jouer entre frères et cousins.
Il existe d’autres modes auxquels on a joué de temps en temps, mais pas assez pour vous en parlez. Je ne le ferai sûrement pas, j’ai désinstallé le jeu pour accueillir son p’tit frère, Gears 5. Je vous fais un test très bientôt.

Qu’est ce que j’ai aimé le mode online de ce jeu. Je n’ai joué qu’à ça pratiquement, pendant un moment, surtout au mode horde. Cela demande un esprit d’équipe qu’il est difficile d’avoir, et surtout de maintenir au fil des équipes intégrées. Les fois où j’ai atteint la 50e vague sont les fois où l’esprit d’équipe prévalait. Je vous le conseille vivement, si vous avez la connexion qui va avec.
Si vous y jouez, dites-le moi, je pourrai réinstaller et on fera quelques parties en coopération ou le mode horde. Ça marche ?